Séminaires et réunions, comme à la maison ChateauForm

Presse

Le "Comme à la maison" conceptualisé avec succès
Hors-série Paris Ile-de-France - Bedouk Magazine -

Au cours de ces dernieres années, le groupe Châteauform’ s’est fait discrètement mais sûrement une place de choix dans l’univers des séminaires. Selon un principe simple mettant l’accent sur la convivialité, le groupe - qui privilégie une grande proximité et une adaptabilité des services - connaît un succès croissant auprès des organisateurs d’événements. L’équipe de chaque établissement est ainsi totalement dédiée aux événements reçus afin que tous les participants bénéficient d’un contexte propice au travail, sans pour autant négliger les moments de détente. Aujourd’hui, ce sont 11 châteaux (Nointel, Romainville, Crécy-la-Chapelle, Fief des Epoisses, etc.), dont la capacité d’accueil n’excède pas les 90 chambres, que Châteauform’ propose pour les séminaires et autres manifestations d’entreprise. L’ensemble des sites bénéficie d’un équipement technique haut de gamme et totalement adapté pour les séminaires de direction et formation.

Preuve du succès grandissant de ce concept, Châteauform’ annonce l’ouverture de trois établissements hors région parisienne. Il s’agit de Suduiraut dans le Bordelais, le Chalet de Champéry dans le Valais suisse et le Mas Sant Joan au nord de Barcelone.


Au cours de ces dernieres années, le groupe Châteauform’ s’est fait discrètement mais sûrement une place de choix dans l’univers des séminaires. Selon un principe simple mettant l’accent sur la convivialité, le groupe - qui privilégie une grande proximité et une adaptabilité des services - connaît un succès croissant auprès des organisateurs d’événements. L’équipe de chaque établissement est ainsi totalement dédiée aux événements reçus afin que tous les participants bénéficient d’un contexte propice au travail, sans pour autant négliger les moments de détente. Aujourd’hui, ce sont 11 châteaux (Nointel, Romainville, Crécy-la-Chapelle, Fief des Epoisses, etc.), dont la capacité d’accueil n’excède pas les 90 chambres, que Châteauform’ propose pour les séminaires et autres manifestations d’entreprise. L’ensemble des sites bénéficie d’un équipement technique haut de gamme et totalement adapté pour les séminaires de direction et formation.

Preuve du succès grandissant de ce concept, Châteauform’ annonce l’ouverture de trois établissements hors région parisienne. Il s’agit de Suduiraut dans le Bordelais, le Chalet de Champéry dans le Valais suisse et le Mas Sant Joan au nord de Barcelone.


 
Jacques Horovitz, fondateur et président du directoire de Châteauform’
Hors-Série - Bedouk Magazine -
"A quoi ressemblerait un endroit entièrement dédié aux séminaires ?" Cette question, Jacques Horovitz a eu tout le loisir de se la poser durant les nombreuses années où il fut amené à organiser dans le cadre de son activité professionnelle des réunions au sein d’hôtels.

Professeur de gestion à l’ESSEC et à Sup de Co Paris pendant une dizaine d’années, il abandonne l’enseignement pour se rendre aux Etats-Unis. De l’autre côté de l’Atlantique, il aborde et s’imprègne d’un concept essentiel en matière de marketing : la qualité de services. En premier lieu au service marketing du Club Med, puis au sein du comité exécutif de Disney, enfin à la direction générale de GrandVision, Jacques Horovitz fait de la satisfaction client et de la qualité de services ses chevaux de bataille. "Tout part de là, de cette exigence de qualité, du savoir-faire dans l’exécution par exemple qui sont des signaux et des symboles forts de ce que lon donne aux clients", martelle-t-il.

Entrepreneur dans l’âme, Jacques Horovitz met en pratique ces théories en ouvrant, il y a bientôt huit ans, le domaine de Neuville-Bosc, le site historique fondateur de l’enseigne Châteauform’. Associé à quelques amis, il développe le concept qui fera le succès du groupe : offrir des établissements dédiés aux séminaires dans lesquels les participants se sentent comme chez eux. Deux ans après Neuville-Bosc, le site de Nointel voit le jour.

Aujourd’hui, l’enseigne Châteauform’ regroupe près d’une quizaine de lieux parfaitement équipés, pour la plupart en région parisienne, mais également depuis peu dans le Bordelais et à l’étranger - Espagne, Suisse et bientôt Italie. "Nous recherchons toujours de belles demeures, des endroits où l’on a envie d’être. Nous n’avons pas de barrières en termes de développement, mais nous ne souhaitons pas aller trop vite. L’important est en effet de ne pas perdre son âme", précise-t-il. L’an prochain verra l’ouverture du Château de Rosay tandis que le Domaine de Montcel, récemment repris, connaîtra d’importants travaux de réhabilitation.

Ce qui caractérise un établissement Châteauform’ ? Un état d’esprit, une atmosphère et une convivialité portés par un couple d’hôtes qui accueille les participants comme dans leur propre demeure.

Jacques Horovitz partage désormais son temps entre la direction de Châteauform’ et son poste d’enseignant à l’IMD de Lausanne, équivalent suisse de l’INSEAD. De ces deux activités, il tire un apport et constant et réciproque, basé sur l’investissement dans l’humain. Une notion à forte résonance dans l’univers des séminaires...


Hors-Série - Bedouk Magazine -
"A quoi ressemblerait un endroit entièrement dédié aux séminaires ?" Cette question, Jacques Horovitz a eu tout le loisir de se la poser durant les nombreuses années où il fut amené à organiser dans le cadre de son activité professionnelle des réunions au sein d’hôtels.

Professeur de gestion à l’ESSEC et à Sup de Co Paris pendant une dizaine d’années, il abandonne l’enseignement pour se rendre aux Etats-Unis. De l’autre côté de l’Atlantique, il aborde et s’imprègne d’un concept essentiel en matière de marketing : la qualité de services. En premier lieu au service marketing du Club Med, puis au sein du comité exécutif de Disney, enfin à la direction générale de GrandVision, Jacques Horovitz fait de la satisfaction client et de la qualité de services ses chevaux de bataille. "Tout part de là, de cette exigence de qualité, du savoir-faire dans l’exécution par exemple qui sont des signaux et des symboles forts de ce que lon donne aux clients", martelle-t-il.

Entrepreneur dans l’âme, Jacques Horovitz met en pratique ces théories en ouvrant, il y a bientôt huit ans, le domaine de Neuville-Bosc, le site historique fondateur de l’enseigne Châteauform’. Associé à quelques amis, il développe le concept qui fera le succès du groupe : offrir des établissements dédiés aux séminaires dans lesquels les participants se sentent comme chez eux. Deux ans après Neuville-Bosc, le site de Nointel voit le jour.

Aujourd’hui, l’enseigne Châteauform’ regroupe près d’une quizaine de lieux parfaitement équipés, pour la plupart en région parisienne, mais également depuis peu dans le Bordelais et à l’étranger - Espagne, Suisse et bientôt Italie. "Nous recherchons toujours de belles demeures, des endroits où l’on a envie d’être. Nous n’avons pas de barrières en termes de développement, mais nous ne souhaitons pas aller trop vite. L’important est en effet de ne pas perdre son âme", précise-t-il. L’an prochain verra l’ouverture du Château de Rosay tandis que le Domaine de Montcel, récemment repris, connaîtra d’importants travaux de réhabilitation.

Ce qui caractérise un établissement Châteauform’ ? Un état d’esprit, une atmosphère et une convivialité portés par un couple d’hôtes qui accueille les participants comme dans leur propre demeure.

Jacques Horovitz partage désormais son temps entre la direction de Châteauform’ et son poste d’enseignant à l’IMD de Lausanne, équivalent suisse de l’INSEAD. De ces deux activités, il tire un apport et constant et réciproque, basé sur l’investissement dans l’humain. Une notion à forte résonance dans l’univers des séminaires...


 
Et pour vos vacances en famille, l’offre "Les Maisons de Katy et Jacques"
http://www.lesmaisonsdekatyetjacques.com/wwwlmkj/index.php


 
Aux Marmottes, on y passerait l’apres-midi.
Pas de menu sur la porte, juste un mot de bienvenue et quelques paires de skis abandonnees sur la facade. A peine le temps de taper ses grosses chaussures et de s’habituer à la lumiere du chalet, Melanie vous guide vers l’une des belles tables en bois clair garnies de verres a pied. Le plafond est bas, la salle a manger pleine comme un telepherique. Les convives s’apostrophent d’une table a l’autre comme si vous debarquiez dans une fete de famille. Il vaut mieux etre au courant, le joli chalet Les Marmottes (connu a Champery sous le nom de « Chez Hermann ») est loue depuis cet ete par la societe francaise Chateauform qui en a fait la cantine de midi pour ses clients loges au Chalet de Champery (LT du 27.12.2004). Mais, detendez-vous, tout skieur beneficie du meme traitement soigne, a condition de reserver. Melanie, qui est aussi decoratrice, a donne a l’endroit un petit cote de musee alpin en denichant dans la bergerie de vieux objets epatants. Le sol en pierre claque sous les chaussures de ski. La cuisine fine, le coin jeuxpour les enfants, l’ambiance chaleureuse : tout est fait pour qu’on passe l’apres-midi aux Marmottes. Le grincement du teleski Ripaille, a deux pas de patineur, nous rappelle a notre exigeante condition de sportif.

Les mets : Vincent, le cuisinier, aime les petits plats de grandmere. Ce jour-la, il mitonnait un osso-buco avec des pommes de terre et de courgettes sautees au cumin. Le lapin a la moutarde est egalement une de ses specialites. La carte tient sur une (grande) ardoise : trois soupes (oignons, asperges, tomates), trois entrees a choix (la salade de haricots verts est accompagnee de coeurs d’artichaut et de tomates sechees), plateau de fromages et des desserts qui n’incitent pas a l’effort physique : tarte a l’abricot tiede, soupe de mangue et glace aux mille aromes. Pas de surprise a l’addition : 12 fr pour les soupes a volonte ; 12 et 18 fr pour les entrees, 18 fr pour le plat du jour, 10fr pour le dessert ou l’assiette de fromages. Le menu est a 45 fr, la fondue traditionnelle a 20 fr et la fondue aux tomates a 24fr.

Les boissons : un trentaine de crus en cave, de producteurs suisses en majorite, servis au verre (5 fr.) ou a la bouteille. La carafe d’eau de source est a la disposition des convives. Le litre d’eau gazeuse ; tire a la pression au chalet, est a 8 fr. et le cafe a 1 3 fr. 50. !

Les enfants : l’accueil reserve aux petits skieurs fatigues transforme la halte aux Marmottes en une pause reparatrice pour les parents. Les enfants sont servis rapidement puis sont invites a monter sous le toit du chalet ou sont installees des couchettes pour les plus jeunes, une petite bibliotheque, un ecran tele avec des jeux video. Melanie a du refuser la proposition d’une cliente qui suggerait de laisser la sa progeniture pour faire quelques descentes tranquilles, entre adultes.

Y aller : Les Marmottes, 1700 metres, entre les teleskis de Lechereuse et Ripaille, au pied de Chavanette, n’est accessible qu’a skis. Prendre le telepherique depuis Champery, puis descendre la piste bleue jusqu’au pied de Ripaille. Reservation obligatoire : 079/691 0700. Christine Salvade.
http://www.lesmaisonsdekatyetjacques.com/wwwlmkj/index.php


Pas de menu sur la porte, juste un mot de bienvenue et quelques paires de skis abandonnees sur la facade. A peine le temps de taper ses grosses chaussures et de s’habituer à la lumiere du chalet, Melanie vous guide vers l’une des belles tables en bois clair garnies de verres a pied. Le plafond est bas, la salle a manger pleine comme un telepherique. Les convives s’apostrophent d’une table a l’autre comme si vous debarquiez dans une fete de famille. Il vaut mieux etre au courant, le joli chalet Les Marmottes (connu a Champery sous le nom de « Chez Hermann ») est loue depuis cet ete par la societe francaise Chateauform qui en a fait la cantine de midi pour ses clients loges au Chalet de Champery (LT du 27.12.2004). Mais, detendez-vous, tout skieur beneficie du meme traitement soigne, a condition de reserver. Melanie, qui est aussi decoratrice, a donne a l’endroit un petit cote de musee alpin en denichant dans la bergerie de vieux objets epatants. Le sol en pierre claque sous les chaussures de ski. La cuisine fine, le coin jeuxpour les enfants, l’ambiance chaleureuse : tout est fait pour qu’on passe l’apres-midi aux Marmottes. Le grincement du teleski Ripaille, a deux pas de patineur, nous rappelle a notre exigeante condition de sportif.

Les mets : Vincent, le cuisinier, aime les petits plats de grandmere. Ce jour-la, il mitonnait un osso-buco avec des pommes de terre et de courgettes sautees au cumin. Le lapin a la moutarde est egalement une de ses specialites. La carte tient sur une (grande) ardoise : trois soupes (oignons, asperges, tomates), trois entrees a choix (la salade de haricots verts est accompagnee de coeurs d’artichaut et de tomates sechees), plateau de fromages et des desserts qui n’incitent pas a l’effort physique : tarte a l’abricot tiede, soupe de mangue et glace aux mille aromes. Pas de surprise a l’addition : 12 fr pour les soupes a volonte ; 12 et 18 fr pour les entrees, 18 fr pour le plat du jour, 10fr pour le dessert ou l’assiette de fromages. Le menu est a 45 fr, la fondue traditionnelle a 20 fr et la fondue aux tomates a 24fr.

Les boissons : un trentaine de crus en cave, de producteurs suisses en majorite, servis au verre (5 fr.) ou a la bouteille. La carafe d’eau de source est a la disposition des convives. Le litre d’eau gazeuse ; tire a la pression au chalet, est a 8 fr. et le cafe a 1 3 fr. 50. !

Les enfants : l’accueil reserve aux petits skieurs fatigues transforme la halte aux Marmottes en une pause reparatrice pour les parents. Les enfants sont servis rapidement puis sont invites a monter sous le toit du chalet ou sont installees des couchettes pour les plus jeunes, une petite bibliotheque, un ecran tele avec des jeux video. Melanie a du refuser la proposition d’une cliente qui suggerait de laisser la sa progeniture pour faire quelques descentes tranquilles, entre adultes.

Y aller : Les Marmottes, 1700 metres, entre les teleskis de Lechereuse et Ripaille, au pied de Chavanette, n’est accessible qu’a skis. Prendre le telepherique depuis Champery, puis descendre la piste bleue jusqu’au pied de Ripaille. Reservation obligatoire : 079/691 0700. Christine Salvade.
http://www.lesmaisonsdekatyetjacques.com/wwwlmkj/index.php


 
A Champéry, comme chez des amis
Eric et Esther sont un vrai couple même si vous n’êtes pas leur vrai copain. Ils vous accueillent comme à la maison dans un lieu chaleureux et classe. Détendez-vous, ils s’occupent de tout

. Christine Salvadé

Ça y est, il a neigé. Bon, juste un peu sur les bosses du pas de Chavanette, mais c’est assez pour penser à l’hiver, aux joues rouges et aux casse-croûte qui ravigotent. A Champéry, la saison s’ouvrira le 11 décembre, si le ciel le veut bien. Comme dans plusieurs stations des Alpes, il est trop tard pour réserver un chalet pour Noël ou pour la semaine de février, tant pis, il fallait y penser au retour de la piscine cet été.

Reste l’hôtel. Ou alors quelque chose d’autre, entre le chez soi et la chambre quatre étoiles. Le Chalet de Champéry, une grosse bâtisse cossue aux balcons fleuris plantée au centre du village du val d’Illiez, développe depuis janvier dernier un nouveau concept d’hébergement : le « comme à la maison » – mais sans les lessives, le ménage et la vaisselle. C’est-à-dire, en théorie du moins, mieux qu’à la maison. C’est une première en Suisse. Tout est fait comme si vous arriviez en visite. Pas de réception, il faut sonner à la porte. Esther et Eric sont le « couple d’hôtes » qui accueillent les clients. Clients ? Ici, on dit « amis », et on vous colle des bises après quelques heures de cohabitation déjà. Dès l’arrivée, Eric et Esther (c’est un vrai couple même si vous n’êtes pas leur vrai copain) offrent le vin chaud en guise de bienvenue, font visiter le vaste chalet de 62 chambres en insistant : « si, si, faites comme chez vous ! » Les chambres sont jolies, rustiques comme dans les numéros de décembre des magazines de déco. Les clefs n’ont pas de chiffres, juste un nom à consonance montagnarde. Au pied du lit, il n’y a ni télé, ni minibar. Les étages supérieurs sont réservés à la nuit, le temps libre s’écoule en bas, entre amis, dans le salon où l’on joue au tarot (le concept du lieu est français et la clientèle l’est aussi majoritairement), au backgammon ou au Pictionnary, ou dans la salle Beaufortin où l’on organise des soirées Karaoké et des projections de films. Pas de barman : au Chalet de Champéry, l’ami passe derrière le zinc et il se sert tout seul un petit apéritif d’après-ski.

Pas de prise de tête, le forfait – cher, c’est vrai – comprend absolument tout : abonnement pour les remontées mécaniques, moniteurs, activités pour les non-skieurs (luge, balade en raquettes, bains à Val d’Illiez ou à Lavey-les-Bains), nounous et animateurs (dites « enchanteurs ») pour les enfants, repas en pension complète (cuisine soignée, gourmande et goûteuse, fondue et raclettes seulement sur demande), vin à table, apéritifs, digestifs, café, thé, goûter au retour des pistes, fitness, hammam, solarium. Il n’y a que la location du matériel de ski qui n’est pas comprise.

Pour midi, il manquait un restaurant d’altitude. Un défaut corrigé cette saison : les skieurs pourront manger aux « Marmottes », un alpage à environ 1600 mètres (anciennement « Chez Hermann »). Vincent, le cuisinier, a déblayé la neige et s’y installe ces jours-ci. Dès que les pistes seront ouvertes, il servira d’abord un repas aux enfants affamés, puis les orientera vers un coin jeux ou sieste, pendant que les parents feront une vraie pause en se servant au bar à soupes ou en s’attablant devant le menu.

Plus chaleureux qu’un hôtel, moins rudimentaire qu’une chambre d’hôte, le Chalet de Champéry appartient à un ensemble de lieux d’hébergement appelés les « maisons de Katy et Jacques », un concept développé par le Français Jacques Horovitz, professeur à l’institut de management IMD et spécialiste dans la qualité de l’accueil. Il y a huit ans, Jacques Horovitz fondait « Châteauform’ » à l’attention des entreprises qui désirent organiser des séminaires dans un lieu agréable sans devoir s’occuper des détails pratiques. Une dizaine de châteaux en Ile de France ont été ouverts comme lieux de réflexion et de détente. L’accent est mis sur la convivialité : chaque site est dirigé par un couple d’hôtes, comme Esther et Eric. Le Chalet de Champéry, première demeure « Châteauform’ » à la montagne, accueille toute l’année des séminaires. C’est pour répondre à la demande de plusieurs participants que l’entreprise a décidé d’ouvrir certains de ses lieux aux particuliers. « Les maisons de Katy et Jacques » – pour Jacques Horovitz et son épouse Katy, décoratrice des sites – seront bientôt trois : Bordeaux, Mas Sant Joan en Espagne, et Champéry, qui est pour l’instant le seul site à accueillir les particuliers pendant la saison d’hiver.

Evidemment, il faut aimer les vacances à plusieurs. Mais, pour autant que l’on respecte la distance voulue par chacun, le Chalet de Champéry offre ce qui fait souvent défaut ailleurs : la chaleur de l’accueil et la compétence du service. Eric, le Stéphanois, adore l’animation de groupes. Esther aime recevoir et prétend ne jamais souffrir de mélanger sa vie de famille (le couple a deux enfants) à celle de ses hôtes. Pour l’accueil, elle était à bonne école. Jacques Horovitz lui a appris qu’il fallait savoir donner sans attendre de recevoir. Un jour, il lui aurait demandé : « Que fais-tu si tu aperçois un peignoir de la maison dépasser du bagage d’un client sur le départ ? ». Esther a répondu qu’elle lui dirait discrètement de le rendre. Le professeur a secoué la tête : « Tu n’as rien compris : tu le laisses partir et tu lui envoies par la poste un deuxième peignoir pour sa femme ».
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Eric et Esther sont un vrai couple même si vous n’êtes pas leur vrai copain. Ils vous accueillent comme à la maison dans un lieu chaleureux et classe. Détendez-vous, ils s’occupent de tout

. Christine Salvadé

Ça y est, il a neigé. Bon, juste un peu sur les bosses du pas de Chavanette, mais c’est assez pour penser à l’hiver, aux joues rouges et aux casse-croûte qui ravigotent. A Champéry, la saison s’ouvrira le 11 décembre, si le ciel le veut bien. Comme dans plusieurs stations des Alpes, il est trop tard pour réserver un chalet pour Noël ou pour la semaine de février, tant pis, il fallait y penser au retour de la piscine cet été.

Reste l’hôtel. Ou alors quelque chose d’autre, entre le chez soi et la chambre quatre étoiles. Le Chalet de Champéry, une grosse bâtisse cossue aux balcons fleuris plantée au centre du village du val d’Illiez, développe depuis janvier dernier un nouveau concept d’hébergement : le « comme à la maison » – mais sans les lessives, le ménage et la vaisselle. C’est-à-dire, en théorie du moins, mieux qu’à la maison. C’est une première en Suisse. Tout est fait comme si vous arriviez en visite. Pas de réception, il faut sonner à la porte. Esther et Eric sont le « couple d’hôtes » qui accueillent les clients. Clients ? Ici, on dit « amis », et on vous colle des bises après quelques heures de cohabitation déjà. Dès l’arrivée, Eric et Esther (c’est un vrai couple même si vous n’êtes pas leur vrai copain) offrent le vin chaud en guise de bienvenue, font visiter le vaste chalet de 62 chambres en insistant : « si, si, faites comme chez vous ! » Les chambres sont jolies, rustiques comme dans les numéros de décembre des magazines de déco. Les clefs n’ont pas de chiffres, juste un nom à consonance montagnarde. Au pied du lit, il n’y a ni télé, ni minibar. Les étages supérieurs sont réservés à la nuit, le temps libre s’écoule en bas, entre amis, dans le salon où l’on joue au tarot (le concept du lieu est français et la clientèle l’est aussi majoritairement), au backgammon ou au Pictionnary, ou dans la salle Beaufortin où l’on organise des soirées Karaoké et des projections de films. Pas de barman : au Chalet de Champéry, l’ami passe derrière le zinc et il se sert tout seul un petit apéritif d’après-ski.

Pas de prise de tête, le forfait – cher, c’est vrai – comprend absolument tout : abonnement pour les remontées mécaniques, moniteurs, activités pour les non-skieurs (luge, balade en raquettes, bains à Val d’Illiez ou à Lavey-les-Bains), nounous et animateurs (dites « enchanteurs ») pour les enfants, repas en pension complète (cuisine soignée, gourmande et goûteuse, fondue et raclettes seulement sur demande), vin à table, apéritifs, digestifs, café, thé, goûter au retour des pistes, fitness, hammam, solarium. Il n’y a que la location du matériel de ski qui n’est pas comprise.

Pour midi, il manquait un restaurant d’altitude. Un défaut corrigé cette saison : les skieurs pourront manger aux « Marmottes », un alpage à environ 1600 mètres (anciennement « Chez Hermann »). Vincent, le cuisinier, a déblayé la neige et s’y installe ces jours-ci. Dès que les pistes seront ouvertes, il servira d’abord un repas aux enfants affamés, puis les orientera vers un coin jeux ou sieste, pendant que les parents feront une vraie pause en se servant au bar à soupes ou en s’attablant devant le menu.

Plus chaleureux qu’un hôtel, moins rudimentaire qu’une chambre d’hôte, le Chalet de Champéry appartient à un ensemble de lieux d’hébergement appelés les « maisons de Katy et Jacques », un concept développé par le Français Jacques Horovitz, professeur à l’institut de management IMD et spécialiste dans la qualité de l’accueil. Il y a huit ans, Jacques Horovitz fondait « Châteauform’ » à l’attention des entreprises qui désirent organiser des séminaires dans un lieu agréable sans devoir s’occuper des détails pratiques. Une dizaine de châteaux en Ile de France ont été ouverts comme lieux de réflexion et de détente. L’accent est mis sur la convivialité : chaque site est dirigé par un couple d’hôtes, comme Esther et Eric. Le Chalet de Champéry, première demeure « Châteauform’ » à la montagne, accueille toute l’année des séminaires. C’est pour répondre à la demande de plusieurs participants que l’entreprise a décidé d’ouvrir certains de ses lieux aux particuliers. « Les maisons de Katy et Jacques » – pour Jacques Horovitz et son épouse Katy, décoratrice des sites – seront bientôt trois : Bordeaux, Mas Sant Joan en Espagne, et Champéry, qui est pour l’instant le seul site à accueillir les particuliers pendant la saison d’hiver.

Evidemment, il faut aimer les vacances à plusieurs. Mais, pour autant que l’on respecte la distance voulue par chacun, le Chalet de Champéry offre ce qui fait souvent défaut ailleurs : la chaleur de l’accueil et la compétence du service. Eric, le Stéphanois, adore l’animation de groupes. Esther aime recevoir et prétend ne jamais souffrir de mélanger sa vie de famille (le couple a deux enfants) à celle de ses hôtes. Pour l’accueil, elle était à bonne école. Jacques Horovitz lui a appris qu’il fallait savoir donner sans attendre de recevoir. Un jour, il lui aurait demandé : « Que fais-tu si tu aperçois un peignoir de la maison dépasser du bagage d’un client sur le départ ? ». Esther a répondu qu’elle lui dirait discrètement de le rendre. Le professeur a secoué la tête : « Tu n’as rien compris : tu le laisses partir et tu lui envoies par la poste un deuxième peignoir pour sa femme ».
http://www.lesmaisonsdekatyetjacques.com/wwwlmkj/index.php


 

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